La Maisonnée d'Oka ouvre ses portes en juin 1982 se distinguant par son approche innovatrice et ses programmes de courte durée. Premier en son genre, le centre se bâtit une solide réputation basée sur la qualité des services offerts et le dévouement de ses intervenants. Une augmentation considérable du nombre de résidents en seulement deux (2) ans en fait la preuve.

En 1986, La Maisonnée d'Oka fait l’acquisition d’un nouveau centre offrant ainsi des programmes adaptés aux besoins des hommes et des femmes dans des pavillons distincts. Ce programme est, encore une fois, une première dans le domaine de la toxicomanie.

En 1987, le centre loue des locaux afin d’accueillir ses ex-résidants et les faire bénéficier d’un suivi externe. Cette même année, un programme d'intervention s’adressant aux familles touchées par la dépendance d’un proche est alors mis sur pied.

En 1990, les activités du centre sont suspendues dû à la crise amérindienne et ce, pendant plusieurs mois. Le gouvernement fédéral fait également l’acquisition du pavillon réservé aux hommes, ce qui prive alors La Maisonnée d’Oka d’offrir des services distincts aux hommes et aux femmes. Suite au conflit amérindien, le centre met fin à ses activités en 1992.

En 1993, un bâtiment construit pour les besoins bien spécifiques de La Maisonnée ouvre ses portes à Laval. Le projet a été rendu possible grâce au don du terrain fait par la Ville de Laval, ainsi qu’à l’implication des Lions de Laval et des Lions International. Le phénomène de la polytoxicomanie étant alors de plus en plus rependu, le centre accueille les gens aux prises avec des dépendances aux drogues, à l’alcool et aux médicaments.

En 1998, en addition aux programmes spécifiquement destinés aux hommes et aux femmes, La Maisonnée met sur pied un programme exclusif pour les joueurs excessifs.

Le 10 août 2006, le nom de La Maisonnée de Laval change pour La Maisonnée Paulette Guinois, afin d’honorer et d’immortaliser l’œuvre de toute une vie.

 
 
         
La Maisonnée Paulette Guinois inc. © 2008